L’affaire antitrust intentée par la Commission indienne de la concurrence (CCI) contre Google l’année dernière forcera finalement le géant de la technologie à modifier ses accords de licence logicielle avec les équipementiers en Inde. Selon un rapport divulgué, les fabricants d’appareils peuvent continuer à commercialiser des appareils Android (téléphones, tablettes, etc.) en Inde sous la licence mondiale MADA (Mobile Application Distribution Agreement) ou opter pour la nouvelle licence”IMADA”. Ce dernier serait le nouvel accord personnalisé pour l’Inde où les équipementiers (tels que Samsung, Motorola, etc.) peuvent choisir de ne pas préinstaller les 11 applications Google autrement obligatoires fournies avec chaque nouveau téléphone Android.

Il ne sera également plus obligatoire d’avoir des choses comme la barre de recherche, le dossier des applications Google, etc., sur l’écran d’accueil sous IMADA. Les utilisateurs pourront également choisir leur moteur de recherche par défaut au moment de la configuration du téléphone. Enfin, dans une section intitulée”Indian Placement Agreement”dans IMADA, Google définirait une”prime par application”si un OEM choisit d’inclure l’une de ses applications et d’avoir cette icône sur l’écran d’accueil.

S’ils décident d’utiliser IMADA, cependant, ils ne peuvent commercialiser la variante d’appareil spécifique qu’en Inde. S’ils optent pour MADA à la place, ils peuvent publier exactement le même appareil (avec un logiciel identique) dans la plupart des pays du monde. pic.twitter.com/BNIF6lJeXQ

— Kuba Wojciechowski 🌺 (@Za_Raczke) tweet, et a prétendu avoir accès au document pertinent. Dans le cadre de la nouvelle licence IMADA, les OEM de smartphones auraient désormais une certaine flexibilité quant aux applications Google à inclure, mais le problème ici est que les appareils sous IMADA ne peuvent être vendus qu’en Inde. L’application qui devra être groupée serait le Play Store, mais tout le reste, comme la recherche, Chrome, Drive, Gmail, Meet, Maps, YouTube Music, Google Photos, Google Play Films et TV, et YouTube sera facultatif, car selon le rapport. Wojciechowski souligne que les OEM devront toujours inclure certains”services de base”qui sont essentiels au fonctionnement des API Google.

Le mois dernier, Google a publié un article de blog où il décrivait certains des changements qui seraient apportés aux appareils Android cette année, en conséquence directe de l’action en justice antitrust. En octobre 2022, la CCI a ordonné une enquête détaillée contre Google pour des conditions de partage des revenus présumées injustes en ce qui concerne le contenu des actualités, et au cours du même mois, elle a giflé un Rs. 1 330 crores de pénalité à Google pour avoir abusé de sa position dominante sur plusieurs marchés de l’écosystème des appareils mobiles Android.

La tentative de Google de bloquer la décision n’a pas abouti, car il a même allégué que la CCI avait”copie-collé’l’ordonnance antitrust de l’UE, en raison de formulations similaires. Plus tôt ce mois-ci, la Cour suprême de l’Inde a rejeté l’appel de Google à modifier l’ordonnance finale qui a été adoptée.

Des liens d’affiliation peuvent être générés automatiquement-consultez notre déclaration d’éthique pour plus de détails.

Pour plus de détails sur les derniers lancements et les nouvelles de Samsung, Xiaomi, Realme, OnePlus, Oppo et d’autres entreprises au Mobile World Congress de Barcelone, visitez notre hub MWC 2023.

By Maisy Hall

Je travaille comme écrivain indépendant. Je suis également vegan et écologiste. Chaque fois que j'ai le temps, je me concentre sur la méditation.